Elie Pineau – Cimentier Rocailleur – Terrasson Lavilledieu

Élie Pineau Cimentier Rocailleur Auguste Pineau (dit Élie) est né à Bergerac le 18 décembre 1880 et décédé le 23 août 1956. Élie Pineau est venu de Bergerac à Terrasson Lavilledieu pour travailler à la construction de la mairie vers 1910. Il y resta...

Rocaille Hôtel-Restaurant Le Plaisance à Vitrac

Cette rocaille, située à Vitrac, en Dordogne, appartient aux familles Taverne/Delibie, propriétaires de l’Hôtel Plaisance. Elle constitue un très bel ensemble en guise de rambardes et de garde-fous qui habillent un escalier qui monte à la terrasse du...

Rocaille Lalinde Porte des Marty

Cette rocaille est située à l’entrée de Lalinde (en arrivant du Buisson), la « Porte des Marty » constitue un très bel ensemble d’architecture rustique dont un tronc porte le millésime de 1890. La propriété appartient au couple Brian et Cheri Hewitt. Les...

Rocaille Lembras Dordogne

Cette rocaille est située sur la commune de Lembras dans le Bergeracois. La propriété s’appelle le Domaine de Bellevue. La rocaille forme une rambarde en faux bois qui couvre tout le dessus du mur de soutènement du terrain qui surplombe la route. Des...

Rocailles Montignac sur Vézère

Exemples de rocailles situées à Montignac sur Vézère en Dordogne.

Rocaille Saint-Cyprien

Cette rocaille, située rue Priolat, est très intéressante car nous connaissons les maçons-rocailleurs qui ont réalisé cette terrasse située à l'étage et l'ensemble des éléments de l'escalier. Les propriétaires, M. Mme Dinies  situent la construction de...

Rocaille dans les cimetières

L'art des rocailleurs s'est très souvent manifesté dans les représentations funéraires. L'art du faux-bois était surtout, pour le maçon, un moyen de se faire connaître.La plupart des photos, de la première galerie, sont prises dans des cimentières en...

Au Lapin Agile

Au Lapin Agile 22 Rue des Saules, 75018 Paris Les rocailles du célèbre cabaret parisien de Montmartre "Au Lapin Agile" . Ce cabaret artistique existe depuis 1860. Les rocailles, d’après le propriétaire Yves Mathieu datent de 1930. Je dois ces informations ainsi que...

Rocaille Lalinde Porte des Marty

Cette rocaille est située à l’entrée de Lalinde (en arrivant du Buisson), la « Porte des Marty » constitue un très bel ensemble d’architecture rustique dont un tronc porte le millésime de 1890. La propriété appartient au couple Brian et Cheri Hewitt. Les...

Rocaille Lembras Dordogne

Cette rocaille est située sur la commune de Lembras dans le Bergeracois. La propriété s’appelle le Domaine de Bellevue. La rocaille forme une rambarde en faux bois qui couvre tout le dessus du mur de soutènement du terrain qui surplombe la route. Des...

Rocaille Saint-Cyprien

Cette rocaille, située rue Priolat, est très intéressante car nous connaissons les maçons-rocailleurs qui ont réalisé cette terrasse située à l'étage et l'ensemble des éléments de l'escalier. Les propriétaires, M. Mme Dinies  situent la construction de...

Rocaille dans les cimetières

L'art des rocailleurs s'est très souvent manifesté dans les représentations funéraires. L'art du faux-bois était surtout, pour le maçon, un moyen de se faire connaître.La plupart des photos, de la première galerie, sont prises dans des cimentières en...

Au Lapin Agile

Au Lapin Agile 22 Rue des Saules, 75018 Paris Les rocailles du célèbre cabaret parisien de Montmartre "Au Lapin Agile" . Ce cabaret artistique existe depuis 1860. Les rocailles, d’après le propriétaire Yves Mathieu datent de 1930. Je dois ces informations ainsi que...

Enfant pauvre du « patrimoine »

La rocaille, enfant pauvre du « patrimoine »

Depuis des décennies, le département de la Dordogne est passé au crible fin. Le « petit patrimoine » est recensé, compté, photographié, dessiné, mis en fiche, informatisé et sans doute, actuellement, pas un four, une croix, une fontaine, un lavoir n’y aura échappé. Les cabanes, du moins les plus « belles » font l’objet de soins particuliers, les pigeonniers également. L’ensemble de ces éléments d’architecture suscite l’intérêt général puisqu’ils sont, esthétiquement « beaux », attirants, ils éveillent, en chacun de nous, des sentiments, des émotions que je ne saurais commenter ici. C’est alors, naturellement que notre curiosité nous invite à en retracer l’histoire.
Ces seuls critères esthétiques, ces seuls jugements de valeur déterminent ce qui est « digne », pour certaines personnes, d’être étudié, mis en valeur ou laissé pour compte. Combien de fois n’ai-je entendu la remarque suivante: « Personnellement, je trouve ça moche, ça ne m’intéresse pas ! ». L’Art des rocailleurs, cet Art brut et populaire doit manquer de noblesse pour intéresser les associations locales concernées par la connaissance du patrimoine périgourdin.
Maintenant, il y a urgence, vraiment, à consigner la présence de ces témoins avant qu’il ne soit trop tard. C’est ce que j’ai commencé à réaliser en posant les premières bases de ce qui pourrait être un futur inventaire des rocailles qui datent pour la plupart de la seconde moitié du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle. La cartographie que j’ai mise en place comprend également d’autres rocailles que j’ai pu photographier hors de la Dordogne mais qui permettent ainsi de mieux connaître « L Art des rocailleurs » à travers ces œuvres.

Bon et mauvais goût

La rocaille, bon et mauvais goût.

« C’est moche, je n’aime pas, ce n’est pas beau, ça ne me plait pas, c’est vieux, c’est du ciment, c’est gris…etc. ». Au « bon goût » d’aujourd’hui, ne correspond pas le « bon goût » d’autrefois. Ce qui était en vogue hier ne l’est plus aujourd’hui et ce qui l’est aujourd’hui ne le sera certainement plus demain. C’est ainsi. Devons-nous pour autant, à partir de critères basés sur des jugements de valeur esthétique, écarter tel ou tel style architectural ? Devons-nous, à ce point, distiller l’histoire, pour n’en retenir que les éléments qui flattent notre « bon goût » ? Sommes-nous, à ce point, si affirmatifs pour dire qu’une maison noble, un manoir, un château, valent bien plus qu’une façade ornée de la maison d’un rocailleur ? L’histoire des bâtisseurs à pierre sèche vaut-elle plus ou moins que celle des maçons-rocailleurs ? Ce que nous n’hésitons pas à qualifier de « vieux », « d’anciens », voire « de laids » concernant la rocaille, était historiquement durant plus d’un siècle, moderne, novateur, pratique, peu coûteux et esthétiquement beau. L’histoire d’un seul élément de rocaille ne peut être comprise qu’en plongeant au cœur de la vie de cette société d’ouvriers, d’artisans et parfois d’artistes qui ont imaginé une nouvelle façon « d’habiter ». Le ciment recouvrira en grande partie les murs des maisons, parfois il remplacera les vieux enduits de chaux qui n’étaient plus de mode. On apportera un soin particulier aux soubassements des murs. Des faux moellons, modelés à « langue de chat, » sont souvent représentés. Des dessins de fausses pierres de taille, quelques fois avec de la céramique, décorent le bas des murs. On y dessine aussi des frises. Beau ou pas beau ? On aime ou on n’aime pas ? Qu’importe, c’est ainsi. L’histoire ne doit pas en souffrir ni la rocaille se retrouver aux oubliettes des mal-aimés. Les rocailleurs ont existé, ils ont œuvré, il reste quelques traces fragiles de leurs passages, peu nombreuses et souvent en mauvais état. Il serait vraiment urgent, avant qu’il ne soit trop tard, qu’un état des lieux soit réalisé, un inventaire qui permettrait de consigner cette production ainsi que le savoir-faire des rocailleurs.

CARTOGRAPHIE

Certaines rocailles sont de véritables œuvres d’art.